La mousse qu'il y'a dans ce ciel aux couleurs opaque me rend euphorique. Ma peau sucrée les attirent. A. ou B. éphémère en soit.Je pose mon pied.Contemple le vent qui fait frémir les cailloux dans son élan.Une épine. J'ai touché le point sensible.L'étau, se resserre petit à petit.Ma mâchoire saisit ses petites ailes.Il sursaute, je me réjouis.Ou plutôt je me hais.Ma maladresse déborde.Mon regard se fige puis se brise contre les parois de ce soleil radieux. Mes paupières se ferment brusquement sous un torrent de larmes qui coulent pour apitoyer je ne sais qui, et pour soulager je ne sais quoi. Je laisse tomber le masque. Des éclats. Une coupure au c½ur.






Grandir dans tes Os.





La mousse qu'il y'a dans ce ciel aux couleurs opaque me rend euphorique. Ma peau sucrée les attirent. A. ou B. éphémère en soit.Je pose mon pied.Contemple le vent qui fait frémir les cailloux dans son élan.Une épine. J'ai touché le point sensible.L'étau, se resserre petit à petit.Ma mâchoire saisit ses petites ailes.Il sursaute, je me réjouis.Ou plutôt je me hais.Ma maladresse déborde.Mon regard se fige puis se brise contre les parois de ce soleil radieux. Mes paupières se ferment brusquement sous un torrent de larmes qui coulent pour apitoyer je ne sais qui, et pour soulager je ne sais quoi. Je laisse tomber le masque. Des éclats. Une coupure au c½ur.



# Postato sabato 05 aprile 2008 06:39

Modificato giovedì 27 agosto 2009 08:50

(Ligoter ma mémoire.) Dialogue puérils entre A. ...








Le rose se vide.
Supporte péniblement ces pétales jaunes qui s'accrochent.
Des traces de doigts, de peau, de souffle, qui arrache le silence, qui le noie.
Pétales qui pénètrent dans les profondeurs d'un oubli permanent, d'une quête incessante.
Des fils de pensées suspendus à des plafonds d'horreurs que l'espoir maintient en l'air.
Le rose perd ses couleurs, pleure.
Le rose a peur.














# Postato sabato 25 ottobre 2008 07:47

Modificato venerdì 09 gennaio 2009 12:18

Ce sentiment de culpabilité qui tape dans le creux de l'oreille juste dans les virages sinueux de mes pensées qui divaguent, m'empêche de sourire ce matin.




Et puis là, tout s'agite.
L'immense camion de pompier évite la dame rousse qui panique, tremble, s'asseois et reprend peu à peu ses esprits.
Au même moment, un monsieur titubant se parle à lui-même, essayant de se persuader que ce soir il pourra dormir avec les anges, dans un vrai lit remplit de plumes.
Toujours dans cette même rue, un papa pousse deux petites jumelles âgées de quatre ans; émerveillé par le trompe-oeil qui recouvre la face de l'immeuble posé dans l'angle là-bas, il s'arrête brusquement obligeant ainsi la jeune fille qui pleure dans les bras de son amie de relever la tête, haute.
Tout à coup, et sans pourtant rien comprendre à ce qui va poursuivre, des larmes nous tombe dessus, des parapluies se croisent, se cognent, s'effleurent.
Le ciel nous accable soudainement, d'une faute que l'on ne voulait pas commettre.
Me voila arrivé.Dévisagée.Démasquée.
Puis elle arrive, elle aussi: cette odeur de cigarette qui me donne envie de leur vomir la haine que je leur voue à tous.
La fumée m'emporte, la fumée
n'était pas noire.

Tout cela, ne veut décidemment rien dire.









# Postato lunedì 01 settembre 2008 15:21

Modificato venerdì 09 gennaio 2009 12:18








Automatiquement, Mécaniquement, Instinctivement:
Je me lève.Marche un peu. Puis retombe.


C'est l'histoire d'un homme qui a trente ans.








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# Postato domenica 21 settembre 2008 12:57

Modificato venerdì 09 gennaio 2009 12:19

Samedi 5 avril 2008 à 20h30 Méliscènes présente "LE PLONGEON" et autres textesJe m'assois tranquillement sur ce fauteuil rouge qui porte le numéro22





Je me fond dans le décor comme on dit des valises et encore des valises
Maman qui me demande si sa va maman qui voit bien que j'ai envie de monter sur scène ce soir
Je cherche trouve et reconnait ma valise qui la portera
M'en voudront-ils de ne pas avoir pu jouer avec eux
Leur en voudrais-je de ne pas m'avoir laisser jouer avec eux
Lucile rentre suivit de Fanny Arnaud et oh merde c'est qui Romane un changement de coupe de couleur ce qu'ils ont grandi mais tout ce temps j'étais ou pour ne pas les avoir vu grandir mûrir
Ce que je m'en veux
Putin là haut c'est pas le moment de pleurer et de regretter
Mon dieu qu'ils sont grands ce soir ils sont tellement beaux à déambuler au rythme de cette musique que mes oreilles ont tant de fois admiré
Les souvenirs jaillissent
Trop tard pour avoir des remords tais toi et regarde-les
Ce qu'ils sont grands ce soir
Ils étaient merveilleux
Maman qui me dit va les voir va dans les coulisses

Le monsieur me demande si je veux boire du jus d'orange
Maman qui me dit d'y aller
P r i v é e
J'ai le privilège de pousser cette porte
Lucile me regarde ne me reconnait pas
Morgane tourne la tête et crie mon nom A L E X I A
Ils se jettent tous sur moi m'embrassent les uns aprés les autres
Sa faisait longtemps me disent-ils
Sa fait longtemps oui
Alors alors Limosin tu en es contente dis dis c'était bien notre spectacle sa s'est vu qu'on s'est trompé au fait j'adore tes cheveux et puis t'as trop grandis oh sa fait plaisir
Arrêtez vous là mon cerveau ne contrôle plus rien OFF
C'est fou de tous vous revoir de tous vous aimer encore c'est fou que tu m'es dit Un jour ce sera toi toute seule sur scène c'est fou parce que je ne m'y attendais pas
Manque plus que Robert
Il ne manquait que lui à nos retrouvailles
Mais c'était quand même bien sympa



M ER CI

*




# Postato lunedì 07 aprile 2008 09:37

Modificato venerdì 09 gennaio 2009 12:34